
Monument de Yonaguni
Terrasses, angles droits, « escaliers » par 25 mètres de fond. Le consensus géologique y voit du grès fracturé naturellement — une minorité académique plaide pour une cité englouties.
- Lieu
- Japon · Asie & Pacifique
- Civilisation
- Naturel ? Jōmon ?
- Période
- émergé jusqu’à ~−10 000
- Technique
- Terrasses et angles sous 25 m d’eau
- Études
En débat — appui réel, pas tranché. Photographie révisable de l’état des recherches, jamais un jugement.
Ce que dit la science
- Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées
Le grès local se fracture naturellement en plans orthogonaux — des formations semblables existent à sec.
- Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées
Aucun artefact, outil ou trace d’occupation n’a été remonté du site.
- Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées
Le consensus géologique (Schoch 1999, Nunn 2009, Ogata et al. 2020, conf. AGJ 2024) conclut à une formation entièrement naturelle : érosion différentielle du grès et du mudstone le long de plans de stratification et de joints tectoniques orthogonaux, sans intervention humaine détectée. Ni l'Agence des affaires culturelles ni la préfecture d'Okinawa ne reconnaissent le site comme patrimoine.
- Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées
En 2019, Ogata et al. (Univ. des Ryukyus) ont conduit une analyse topographique par modèle numérique d'élévation et investigation de terrain : les formations sous-marines sont identiques aux affleurements naturels visibles sur la côte sud de l'île, confirmant une origine géologique sans intervention humaine.
- Ce que dit la scienceconsensus, datations, fouilles publiées
En 2020, Ogata T., Otsubo M. et Itoh H. (Univ. des Ryukyus / AIST) ont conduit une analyse topographique par modèle numérique d'élévation 10 m et investigation de terrain sur trois géosites de l'île : les formations sous-marines sont identiques aux affleurements naturels visibles sur la côte sud, confirmant une origine géologique sans intervention humaine (DOI : 10.4157/ejgeo.15.44).
Ce qui reste inexpliqué
- Controversédésaccord vif, aucune réponse admise
La zone était émergée il y a 10 000 ans — l’époque coïncide avec les terres perdues de la région.
- Question ouvertehypothèse sérieuse, non résolue
Le géologue marin Masaaki Kimura (Univ. des Ryukyus) défend depuis 1992 une origine anthropique — marques de taille, angles, « sculptures » animales — positionnant le site comme vestiges d'une civilisation antérieure à 10 000 av. J.-C. C'est une thèse minoritaire dans la littérature académique, qualifiée de pseudoarchéologique par les sources institutionnelles ; aucun gouvernement japonais ne l'a validée et aucun artefact ne la corrobore.
- Question ouvertehypothèse sérieuse, non résolue
Le Japon n’a jamais financé de fouille sous-marine systématique du site.
Relié à
Études & sources
Débat communautaire
Compteurs honnêtes. La communauté ouvrira quand le corpus sera prêt — aucun chiffre gonflé.